Nouvelles - Dick, première partie

Publié le par Iani

Stabilité

La nouvelle en deux mots :
L'humanité n'accepte plus aucun changement, elle a en effet fixé le stade de stabilisation. C'est pour cette raison que l'invension de Robert Benton est refusée, et sa maquette lui est restituée. Le hic, c'est que Benton ne se souvient pas d'avoir créé, ni proposé cette maquette.

Mon avis :
Ma toute première nouvelle de cet auteur. Verdict : C'est pas toujours facile à tout comprendre ! ^^
Mais bon à part ça, j'ai beaucoup aimé l'idée, ainsi que la fin. La manipulation est à l'honneur dans cette nouvelle.




Roug

La nouvelle en deux mots :
Boris, un brave chien de garde, ne comprend pas pourquoi ses maîtres laissent les "Rougs" venir prendre leur réserves de nourriture chaque semaine.

Mon avis :
Cette nouvelle m'a plutôt fait rire. "Comment un chien perçoit les ramasseurs d'ordures ?" Et bien Dick tente de nous en donner un apperçu dans cette nouvelle. Comme quoi, on ne peut pas savoir, ni imaginer, ce qui se passe dans la tête d'un chien !




La révolte des jouets

La nouvelle en deux mots :
Un soldat mécanique est "adopté" par un jeune enfant, ce qui réjouit celui-ci. En effet, les enfants sont facilement influençables.

Mon avis :
On a affaire dans cette nouvelle non seulement à une révolte du jouet contre l'humain, mais également des "gentils jouets" contre les "méchants jouets". Si je ne lis la nouvelle qu'au premier degré, hé ben franchement, heu... voila. On a un jouet qui donne ses ordres à un enfant, qui obéit sans rien demander.
Mais si on regarde le sens qu'aurait voulu donner l'auteur à la nouvelle, j'en arrive à deux petites "réflexions".
Non seulement les enfants obéissent, sans même demander la raison de cet ordre, la récompense qu'il y a au bout leur suffit à le faire. Ce qui n'est certainement pas le cas de l'adulte, qui aime savoir pourquoi il doit faire quelque chose, quel est son but etc...
Deuxièmement, on peut voir dans cette nouvelle que les jouets du style peluche sont importants pour les enfants. Heureusement qu'ils n'ont pas que des jouets violent, comme les soldats, mais également ces peluches, qu'ils peuvent serrer contre eux ou leur parler de leurs petits tracas pour se réconforter. S'ils n'avaient aucun jouet plus "doux", ils seraient certainement eux-même plus violents.
Voila donc, une nouvelle qui fait réfléchir sur les jouets des enfants...




L'heure du wub

La nouvelle en deux mots :
Une sorte de cochon est ramenée au vaisseau. Il s'agit en fait d'un wub, et celui-ci proteste dès qu'on propose de le manger.

Mon avis :
J'ai de nouveau plutôt ri, non pas à cause de phrases tournées de façon drôle (à la Pratchett ? ^^), mais à cause de l'idée en elle-même. Surtout à la fin, je m'y attendais mais je n'ai pu m'empêcher de sourire. Le cochon n'est-il pas un animal
génériquement proche de l'homme ?




Le canon

La nouvelle en deux mots :
Un vaisseau se fait tirer dessus alors qu'il survole une planète apparemment déserte. Il se voit dans l'obligation d'atterrir afin de réparer les dégats.

Mon avis :
Une planète visiblement désertée, anéantie ou on ne sait pas vraiment quoi, un canon automatique, qui tire sur tout ce qui bouge au dessus du sol. Pas de grands "rebondissements", et je n'ai pas pu en tirer une morale, j'ai moyennement aimé.




Le crâne

La nouvelle en deux mots :
Conger a pour mission de retourner 200 ans en arrière afin d'éliminer un prophète. Il n'aura, pour le reconnaître, uniquement le crâne de son squelette.

Mon avis :

Nouvelle bien ficelée, agréable à lire. La fin est également bien trouvée, bien que Dick n'explique pas le pourquoi du comment. En gros, c'est comme ça, et on ne se pose pas de question ^^




La machine à préserver

La nouvelle en deux mots :
Doc Labyrinth a créé une machine permettant de transformer une partition de musique en un être vivant. Le résultat n'est apparemment pas ce qu'il attendait.

Mon avis :
Nouvelle plutôt bizarre. Son but était de préserver la grande musique, afin qu'elle ne disparaisse jamais. Une partition est si vite détruite... Mais je ne comprends pas vraiment pourquoi il a voulu créer une machine qui les transforme en animaux. "Afin de développer un instinct de survie". Mouais... J'en aurais plutôt fait des copies sur une jolie petite machin qui aurait tout stoqué, et tout mis dans un abris indestructible :P
M'enfin bref, on se retrouve avec un oiseau-Mozart, un scarabée-Beethoven, un animal-Schubert...
J'ai par contre beaucoup aimé cette réplique, comme conclusion : "Je suppose que le combat pour la survie est une force plus puissante que le génie humain. À côté de lui, la morale et les manières qui nous sont si précieuses ne pèsent pas lourd."




L'homme sacrifié

La nouvelle en deux mots :

Un homme est la cible d'une meute de fourmis, mais les araignées sont prêtes à l'aider.

Mon avis :
Je ne sais pas trop quoi dire, moi qui ne raffole pas des araignées :P Une nouvelle donc assez bizarre mais pas si mal.

Publié dans Science-fiction

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